Blog sur le Portugal

Voyages, actualites, histoire, culture, faits divers, images du Portugal, photos, regards sur le monde portugais, à decouvrir ou à redecouvrir.

dimanche 25 novembre 2012

Jardins de la Quinta de Aveleda


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Nous nous sommes dit que cette fois nous ne quitterions pas le Minho sans aller visiter la Quinta da Aveleda, tout en sachant que le vin Casal Garcia que nous connaissons bien, vient de là-bas. 

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J’ai écrit quelques lignes sur le vin vert (vinho verde) du Portugal, ce vin léger, peu alcoolisé, pétillant, qui se boit frais, et qui est produit dans la région du nord-ouest du pays. 

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J’ai écrit quelques lignes sur le vin vert (vinho verde) du Portugal, ce vin léger, peu alcoolisé, pétillant, qui se boit frais, et qui est produit dans la région du nord-ouest du pays.

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D’abord nous nous sommes retrouvés dans une zone industrielle, car il y a un endroit qui s’appelle Aveleda pas trop loin de Vila do Conde! J’ai déjà écrit qu’au Portugal c’est souvent mal indiqué ! Alors avec un peu plus de recherches, on nous a dit que le domaine se trouvait près de la ville de Penafiel.
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Nous voilà partis vers Penafiel, à quelques 50 kms à l’est de la ville de Porto (nord du Portugal). 
petit pont sur ruisseau





Là encore il a fallu demander plusieurs fois aux habitants locaux, ou nous étions peu doués ou alors c’est le GPS qui nous manquait !

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Fenêtre manueline

Les efforts ont porté fruit. 
Au bout d’une allée boisée nous apercevons l’entrée du fameux domaine vinicole. Dans la petite boutique de l’accueil, on nous informe que les visites sont guidées. D’accord on attend un peu. 

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Des tracteurs allaient et venaient pour livrer le raisin ; tout autour il y a des étendues de vignes bien alignées.





Deux groupes d’une vingtaine de personnes chacun se forme, et nous voilà partis derrière notre guide. 

Nous voyons les bouteilles qui avancent sur les chaines, nous visitons plusieurs salles de propriété, les caveaux aux énormes fûts, les anciennes cuisines, les installations des ouvriers, les charrettes de promenade des anciens maîtres des lieux.

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    Etagère de vaiselle typique





Pour ma part je voulais voir les jardins et s’ils sont si surprenants que sur la vidéo. Nous suivons le guide par des chemins entourés d’arbres de différentes sortes dont beaucoup centenaires. On ne peut que penser que ces jardins ont été fais avec beaucoup d’amour pour ces terres. La végétation est luxuriante.

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L’élément eau est présent en grande quantité. Sources, lacs, fontaines, cascades, contribuent pour la beauté du jardin romantique. 

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Et puis il y a les fleurs que l’on trouve par ci par là, même si c’est le début de l’automne. Il nous reste l’envie de revenir au printemps, la saison où toute cette végétation fleurit.

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Je lisais qu’il y a des dates des premières constructions de cette propriété qui remontent au XVIe siècle, la petite chapelle elle-même de 1671. 





Beaucoup d'arbres d'autres continents auraient été plantés au XIXe siècle.


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Tout le groupe prend des photos, les petits animaux posent volontiers pour les visiteurs.


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Vers la fin de la visite, notre guide nous invite à nous diriger vers une terrasse aménagée avec des tables et des chaises. Tout le groupe s’installe pour la dégustation d’un petit verre de vin vert : rouge ou blanc ou rosé, qui nous est servi accompagné de délicieux bouts de fromage et de petits gâteaux (cela était inclus dans les quelques sous qu'on nous demandait à l'entrée).


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Le groupe était composé de personnes de plusieurs nationalités et tous dans leur langue, exprimer leur plaisir d’avoir visité le joli domaine Quinta da Aveleda (du nord du Portugal)! 


dimanche 18 novembre 2012

Carmen a Bahia (Bresil)



Musée Carmen Miranda à Marco de Canaveses, nord du Portugal (photo du net)
J’ai retrouvé récemment dans Youtube une chanson dont l’air me trottait dans la tête depuis longtemps. Peut-être parce que je l’écoutais à la radio, ou alors c’est simplement ma mère qui chantait cette chanson quand j’étais petite. Maman qui n’est plus avec nous, chantait bien les fados, mais aussi d’autres mélodies qu’elle entendait par-ci par-là et qu’elle répétait sans arrêt, assise devant sa machine à coudre.
 
Je me permets d’écrire un petit texte sur Carmen Miranda. Mais avant, pour vous dire que le Portugal a toujours été senti comme une terre de départ pour beaucoup de portugais, une sorte de port d’abri, une escale, un point commun, un bout de l’Europe avec des traditions qui reliaient les mémoires de tous ceux qui devaient partir dans les pays  ou continents lointains.

De son vrai nom Maria do Carmo Miranda da Cunha, elle est née en 1909 à Marco de Canaveses, une ville du nord du Portugal, située à quelques 50 kms de Porto. Elle est encore toute petite lorsqu’elle aussi émigre avec sa famille pour le Brésil. Amateur de musique, le papa pousse ses filles à devenir chanteuses. 


Photos du net. Le cœur de Maria do Carmo devient brésilien, et son nom d’artiste Carmen Miranda. http://www.infopedia.pt/$carmen-miranda



Enviado por TuttiFruittiHat em 17/09/2011
Dans une comédie musicale

Carmen Miranda chante et dance et très vite a beaucoup de succès. Elle devient la représentante du Brésil tropical, une grande nation de plusieurs cultures aux couleurs vives. Les Etats Unis découvrent son charme et vont la chercher pour tourner des comédies musicales.
Dans la vidéo ci-dessous, la mélodie dont je me souviens, nous voyons la jeune Carmen qui interprète une chanson qui fait partie d’un film de 1939.  «O que é que a baiana tem ?  Qu’est-ce que la bahianaise a ? »
photos anciennes du blog:


http://lenidavid.com.br/?tag=baiana-do-acaraje

Le costume traditionnel des bahianaises est un mix de ces rencontres de l’histoire. Elles le portent encore lors des festivités culturelles ou religieuses. Il comporte une ample jupe à cerceaux, le large corsage en dentelle, le châle plié en rectangle porté sur l’épaule, un élégant turban nouée, de nombreux bijoux, bracelets, boucles d’oreille, amulettes et pendentifs porte-bonheur, séries de colliers. 

J’ai fait des recherches !!! Avec cette explication on doit mieux comprendre les paroles de Dorival Caymmi, chantées par Carmen Miranda. La version annoncée comme originale de 1939:
Enviado por Doni Sacramento em 02/04/2007



O que é que a baiana tem? Qu’est-ce que la baiana a?
Que é que a baiana tem? Qu’est-ce que la baiana a?
Tem torço de seda, tem! Tem brincos de ouro, tem!  Un turban de soie, elle a! Des boucles en or, elle a!

Corrente de ouro, tem! Tem pano-da-Costa, tem!  Une chaine en or, elle a! Un châle de dos, elle a !

Tem bata rendada, tem! Pulseira de ouro, tem! Un corsage en dentelle, elle a! un bracelet en or elle a!

Tem saia engomada, tem! Sandália enfeitada, tem! Une jupe bien repassée, elle a! La sandale décorée, elle a!

Tem graça como ninguém Elle a du charme comme personne

Como ela requebra bem!  Comme elle se déhanche bien!
Quando você se requebrar Caia por cima de mim Quand vous vous déhanchez, venez tomber sur moi
Caia por cima de mim Venez tomber sur moi
Caia por cima de mim Venez tomber sur moi
O que é que a baiana tem? Qu’est-ce que la baiana a?
Que é que a baiana tem? Qu’est-ce que la baiana a?
Tem torço de seda, tem! Tem brincos de ouro, tem! Un turban de soie elle a!  Des boucles en or elle a !
Corrente de ouro, tem! Une chaîne en or,elle a! Tem pano-da-Costa, tem! Un châle de dos, elle a!
Tem bata rendada, tem! Pulseira de ouro, tem! Un corsage en dentelle, elle a! Un bracelet en or, elle a !
Tem saia engomada, tem! Sandália enfeitada, tem! Une jupe bien repassée, elle a! La sandale décorée, elle a!
Só vai no Bonfim quem tem   Seulement ceux qui en ont vont auBonfim
O que é que a baiana tem? Qu’est-ce que la baiana a?
Só vai no Bonfim quem tem  Seulement ceux qui en ont vont au Bonfim
Um rosário de ouro, uma bolota assim  Un chapelet en or, un pendentif ainsi
Quem não tem balangandãs não vai no Bonfim Qui n'a pas d'amulettes ne va pas au Bonfim
Um rosário de ouro, uma bolota assim Un chepelet en or, un pendentif ainsi
Quem não tem balangandãs não vai no Bonfim Qui n’a pas d’amulettes ne va pas au Bonfim
Oi, não vai no Bonfim  ne va pas au Bonfim
Oi, não vai no Bonfim  ne va pas au Bonfim


Le tout pour montrer la richesse de la culture des femmes de Bahia. São Salvador da Baia, (région du Nordeste) une sorte de ville berceau de la colonie portugaise, fondée dès le début du XVIe siècle, ville de métissage culturel par excellence. Un grand nombre d’esclaves d’Afrique y ont été amenés par les portugais pour les plantations du Brésil. D’abord esclaves, puis libres, ces femmes vendaient dans la rue des beignets, fruits, légumes, qu’elles portaient dans des plateaux sur la tête. En quelque sorte des marchandes ambulantes qui au cours des siècles ont gardé beaucoup de la culture populaire, les goûts et les saveurs de l’Afrique. Je m’excuse si la traduction peut avoir des erreurs.
Le lien d'un Remix avec un son plus accentué:



Le Bonfim (prononcer la fin du mot comme dans ainsi) c’est le Seigneur du Bonfim(de la Bonne Fin) qui lui aussi a traversé l’Atlantique avec les caravelles. On le célèbre lors de la fête religieuse annuelle. On appelle  baianas, les femmes bahianaises surtout noires. Elles ont adapté leurs coutumes ancestrales à la religion catholique, d’où leur participation importante dans cette fête, où toute la communauté se rend avec beaux costumes et bijoux. La jupe peut avoir des couleurs pour tous les jours, mais elle sera blanche lors de la fête du Bonfim. 



Enviado por Andre Luiz em 22/01/2010

Baianas qui dansent pour la fête du Bonfim

Au cours des siècles passées, il aurait été mal vu que les femmes blanches portugaises sortent de leurs propriétés pour vendre dans les rues les travaux de broderie, couture ou gâteaux qu’elles faisaient (et que leurs servantes devaient faire aussi). La vente était donc faite par ces femmes "baianas" qui parcouraient les rues et qui gagnaient ainsi une petite partie des bénéfices. Au Brésil il y avait beaucoup de tissus brodés par tradition et de l’or des mines pour les églises et les bijoux. 

mardi 13 novembre 2012

Le detour par le Mont du Sameiro (Braga)



Lors de notre visite à Braga, nous avons fait comme le font d’habitude les habitants de Braga lors de leur promenade du dimanche. Ils vont au Bom Jesus, puis ils passent par le Sameiro.

Le mont du Sameiro est la deuxième montagne sacrée de Braga. Cette fois dédiée à la Sainte Vierge. La Sainte Vierge étant une sorte d’alliée lorsqu’on l’on a besoin de secours.


Il est possible que les prières se dirigent d'abord davantage au Bom Jesus, peut-être qu’on croit qu’il a plus de pouvoirs là où il est!

 
Marie a son église décorée de granit poli, de marbre et d’anges blancs. Un escalier intérieur mène à la coupole du monument d’où on a une vue sur le Minho (lire Mignou) jusqu’à de grandes distances, car le sanctuaire est situé à un peu plus de 600 m d’altitude.



La Sainte Vierge a son monument situé sur une  hauteur qui domine celle du Bom Jesus, a quelques  2 ou 3 kilomètres de distance de ce dernier. 

L’escalier aurait 260 marches (600 pour l’escalier du Bom Jesus). Il n’y a pas de funiculaire, seulement la route en lacets parmi la végétation luxuriante de cette région du nord du Portugal.


Le Sanctuaire marial du Sameiro, construit au XIXe siècle, est un lieu de pèlerinage très fréquenté. On invoque Marie, la mère de Dieu, avec l’image de l’Immaculée Conception.  


 
J’ai eu l’occasion de descendre quelques marches pour prendre en photo les azulejos (mosaïques) qui décorent le large escalier qui escalade la montagne jusqu'au pied de l’église.


Ensuite nous avons visité la crypte souterraine. Un autre local fait pour les messes, les cérémonies religieuses et les prières. 




Cette fois ce sont les artistes des azulejos (faïences décoratives) qui ont élaboré les panneaux qui couvrent les murs invoquant les symboles et les réalisations de l’église catholique au cours des siècles.

On nous a dit qu’il est fréquent de voir des mariages dans le sanctuaire du Sameiro. Une surprise nous attendait dans la petite chapelle des offrandes et ex-voto située dans le jardin des oliviers, un peu à l’écart de l’église. 




De chaque côté du petit autel, deux armoires remplies de robes de mariée. Sans doute l' offrande des jeunes filles qui remercient la Sainte Vierge de les avoir aidées à trouver un gentil mari !



A mon humble avis, ce monument est représentatif de l’importance que les femmes ont dans la société de cette région tout au nord du Portugal. Elles travaillent, organisent, décident sur tout ! Les costumes traditionnnels les parent de beaux habits et de parures.

Un peu de musique pour mon amie Méline (qui demandait s'il y avait pas de la musique!); un groupe de danses traditionnelles de la ville de Arcos de Valedevez (Minho). Je trouve qu'ils sont agréables à voir! Le nom des danses passe sur l'écran. On peut admirer le courage des deux petits qui suivent le rythme!




Rancho Folclórico da Casa do Concelho de Arcos de Valdevez

Enviado por Rua89 em 20/12/2007
Actuação na Amadora!

 Merci pour le partage



mercredi 7 novembre 2012

Le Bom Jesus do Monte, de Braga



J’espérais retrouver une petite brochure que j’avais avec des explications sur le « Bom Jesus », mais je ne la trouve pas ! Alors je prends des petites informations par-ci par là car il manquait des choses à  mon dernier post sur «les montagnes sacrées du Portugal  ».



Je voudrais vous présenter l’escalier baroque qui domine le flanc de la montagne. Il est particulièrement imposant.






Lorsqu’on arrive à mi-chemin entre le pied de la montagne et son sommet, on a trois possibilités pour arriver plus haut au sanctuaire. On peut continuer par la route en lacets, on peut prendre le funiculaire ou gravir l’escalier monumental.


Nous avons choisi une première fois de continuer en voiture jusqu’aux abords de l’église. Et avons ensuite redescendu l’escalier, pour admirer les structures qui le caractérisent (toujours plus facile de descendre que de monter).






C’est un escalier double,  agrémenté de statues et bordé de chapelles. 

En fait les chapelles abritent les scènes de la Passion du Christ avec des personnages en terre cuite, grandeur nature. Il existe ainsi une vingtaine de chapelles le long du Chemin de Croix.




L’escalier prend des noms symboliques, escalier des Cinq Sens et l’escalier des Trois Vertus. Sur chaque palier du premier, les fontaines se rapportent aux cinq sens. 
Les vertus de l’escalier suivant seront la Foi, l’Espérance et la Charité.
Une visite à l'intérieur nous rappelle que l'Église a souvent soutenu et protégé les artistes. Il est dit que cette église est venue remplacer une petite chapelle qui existait là depuis des siècles. 




Il y a de quoi faire des photos. Nous sommes entourés de compositions artistiques.


L'autel des reliques





Lorsqu’on redescend en voiture par la route, parmi la végétation épaisse, on peut apercevoir, l’escalier qui continue encore, jusqu’au bas de la montagne, cette fois plus discret entre les feuillages. 



Une amie nous parlait de ses bons souvenirs de jeunesse. Elle disait que lorsqu’elle était jeune, elle faisait toute la montée de ces escaliers (celui-ci rejoint l'escalier monumental) accompagnée par les garçons et les filles de son âge, et qu’ils adoraient cela. On nous dit bien maintenant que pour faire de l’exercice, il faut éviter l’ascenseur !  



Voici maintenant le funiculaire. C’est soi-disant le plus ancien funiculaire à être construit avec le poids de l’eau.



Ici on embarque pour descendre
Il y a deux cabines qui sont liées, l’une qui monte pendant que l’autre descend. On remplit d’eau un réservoir situé sous la cabine qui se trouve en haut. Le poids de l’eau fait monter l’autre cabine qui entretemps avait vidé son réservoir d’eau pendant la descente, devenant ainsi plus légère. 



Et ainsi de suite, celle qui monte maintenant à son tour deviendra plus lourde une fois à l'arrêt avec l’eau du remplissage, faisant remonter sa collègue. 

C’est écologique, en fait ces travaux datent du XVIIe et XIXe siècle, donc avant l’électricité. 



Et puis pour finir avec les montées et les descentes, rien de mieux que de s’assoir à une terrasse pour boire une petite bière ou une « bica », le petit café noir et fort du Portugal ; il y a aussi de bonnes glaces qui peuvent désaltérer. 

Mais ne quittons pas les lieux sans inviter le petit copain ou le mari jusqu’au lac qui se trouve un peu plus haut que l’église.



Il faut louer un petit bateau (un quart d’heure ou une demi-heure) et continuer la promenade romantique pendant que notre compagnon prend les rames, et ainsi la ballade continue pour un autre bon moment de détente.